Festival Origines Contrôlées, « Ceux qui marchent encore », Toulouse, 23 novembre 2013

Samedi 23 Novembre, à partir de 14h30 – Salle Ernest Renan (Toulouse)

Festival Origines Contrôlées | « Ceux qui marchent encore… »

Rencontre/expo/projection/concert

Entrée libre

Rencontre-débat autour de 30 ans de luttes et mobilisations de l’immigration et des quartiers

Il y a bientôt trente ans, une marche improbable traversait la France comme une traînée de poudre, malgré l’arrière-cour des petits calculs politiciens, les tentatives de détournement et de récupération. Symboliquement, elle atteste de l’entrée des jeunes issus de l’immigration dans le paysage politique, de la France. Si trente ans après, on reparle d’elle, ce n’est pas pour la congeler dans un consensus antiraciste mou, mais pour perpétuer les traditions de luttes contre l’ordre social qui relègue définitivement nos quartiers à la périphérie du droit et de l’égalité politique. A l’occasion de cette initiative nous voulons valoriser le patrimoine des luttes politiques, sociales et culturelles de ces territoires…

Projection « Les marcheurs, chroniques des années beurs », documentaire réalisé par Naïma Yahi, Samia Chala et Thierry Leclère

Roman de la « génération beur », ce documentaire revient sur la genèse de ce mouvement, dans un contexte violent à l’encontre des jeunes maghrébins, et encore empreint du poids de l’histoire coloniale…

Suivie d’une rencontre avec Samia Chala (réalisatrice) et Thierry Leclère (auteur), Abdellali Hajjat (sociologue), Nordine Iznasni (militant, marcheur, aujourd’hui élu conseiller municipale à Nanterre), Farid Taalba (sociologue, écrivain, marcheur), Tarek Kawtari (militant, marcheur, concepteur de l’exposition).

Exposition | « Ceux qui marchent encore… »

C’est spécialement pour cette occasion qu’a été réalisée une exposition sur 30 ans de luttes des quartiers et de l’immigration.

Soirée | 20h | Cheikha Rabia chante Cheikha Rimitti

Sa voix légèrement voilée résonne dans l’air, sur fond de complaintes racontant des amours déçues, des illusions perdues et la solitude des âmes sans sœurs. Née à Relizane, près d’Oran, Cheikha Rabia est une digne héritière des pères et mères fondateurs du « gharbi » et chante la grande Cheikha Rimitti. Comptant parmi les chanteuses algériennes les plus appréciées du Maghreb, Cheikha Rimitti provoqua à la fois les bonnes mœurs, le gouvernement algérien, et l’Islam strict. Chantant l’amour, les femmes, l’alcool, les corps emmêlés, la liberté, le féminisme, elle atteint un nouveau public à la fin des années 1990 composé d’Algériens de France, de leurs enfants mais aussi d’un public large, sensible à sa voix rauque et à sa personnalité.

Source: Tactikollectif

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