« Les trente ans de la Marche La promotion d’une égalité sous conditions », La Vie des idées, 5 décembre 2013

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Publication: MARCHE OU (C)RÊVE La Marche pour l’égalité et contre le racisme, 30 ans après.

Abderrahim Hafidi, Zaïr Kedadouche,
Préface du Père Christian Delorme –
Postface de Bariza Khiari

LA MARCHE en même temps que le film, le livre !

Marche ou (C)Rêve éclaire l’histoire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983. Cet ouvrage l’inscrit clairement dans une histoire de la France, et de ses relations avec ses anciennes colonies, qui n’est pas enseignée à l’école. Combats d’une génération issue de l’immigration pour être reconnue française, rêve d’un avenir meilleur pour ses enfants, mais aussi des extrémismes religieux, politiques et économiques, sont autant de questions d’actualité auxquelles les auteurs répondent du lieu de leur pratique militante.

ISBN : 978-2-343-02346-5 • décembre 2013 • 152 pages

Prix éditeur : 15,5 € 14,73 € / 97 FF

Source: ici

Parution: Bouzid, La Marche, Sindbad/Actes Sud, 27 novembre 2013

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BOUZID

La Marche
Les Carnets d’un “marcheur”

photographies de Farid L’haoua

en librairie le 27 novembre 2013

À l’automne 1983, inspirés par Gandhi et Martin Luther King, un groupe de jeunes décide de lancer ce qui deviendra “la Marche pour l’égalité des droits et contre le racisme”. Bouzid, un jeune aixois, la rejoint et en devient l’un des porte- parole. Après 1 200 km à pied, de meeting en manifestation, d’accueil généreux en franche agressivité, la Marche arrive le 3 décembre 1983 à Paris, accueillie par 100 000 personnes.

Bouzid retrace étape par étape ce mouvement non-violent sans précédent, mêlant des anecdotes pittoresques à une réflexion sérieuse et émouvante, toujours avec une grande pudeur. Certes l’entreprise était fragile. Les marcheurs ont essuyé nombre d’insultes et de provocations. Mais la fraternité qui émanait de cette communauté en marche a su faire écho auprès de nombre de Français, qui sont venus à leur rencontre leur apporter réconfort et soutien.

Ce livre n’est pas seulement le carnet de bord d’une merveilleuse aventure, c’est un “journal d’âme” : le parcours initiatique d’un jeune français musulman, révolté, se disant lui-même “en instance de terrorisme”, qui devient au fur et à mesure un jeune homme conscient et ouvert, qui découvre qu’à côté du racisme, il y a place pour la fraternité. Bouzid y raconte son propre engagement, sa découverte de l’autre, des autres, son combat contre lui-même pour surmonter ses peurs, ses préjugés et son chemin vers la non-violence.

C’est aussi un carnet de “choses vues” à travers la France profonde : ce vieux couple qui dresse la table au bord de la route pour que les marcheurs puissent se restaurer ; ce vieil Arabe que le cortège trouve les larmes aux yeux, ému qu’enfin des jeunes gens agissent contre le racisme et les humiliations ; ce groupe dans un champ, priant pour la Marche ; cette petite fille qui se distingue de ses parents racistes et dit “n’écouter que son cœur” en s’adressant aux marcheurs.

Ce récit est un témoignage généreux et authentique. Authentique, il l’est d’autant plus qu’il a été écrit “à chaud”, dès les premiers mois qui suivirent l’arrivée à Paris. Après avoir eu le courage de marcher, Bouzid a eu celui d’écrire, pour porter un discours fort et empli d’espoir, marqué par son rêve de vivre un jour dans la “planète Dignité”.

À l’heure du 30ème anniversaire de cette marche historique, force est de constater que ce combat pour l’égalité et la tolérance reste plus que jamais d’actualité.

Bouzid Kara, 55 ans, «marcheur permanent», est l’auteur du premier ouvrage sur La Marche. Il a reçu en 1984 le prix de l’Amitié franco-arabe pour ce livre.
Farid L’Haoua, auteur des 41 photographies de l’ouvrage, «marcheur permanent», militant antiraciste est actuellement directeur de la Maison des jeux, à Lyon.

Couverture + 4e de couverture

Parution: Michael Augustin, « La vraie histoire de la Marche des Beurs », éditions Bellier, 15 novembre 2013

Préface de Najat Vallaud-Belkacem

Présentation

Chômage, pauvreté, ratonnades et meurtres racistes, rodéos et délinquance forment un mélange explosif aux Minguettes, une cité sensible près de Lyon. Le 20 juin 1983 à 2 h du matin, un maître-chien de la police tire sur Toumi Djaïdja. La balle transperce le ventre du jeune président de l’association SOS Avenir Minguettes. Une flaque de sang se répand en bas de la tour numéro 10, dite ‘tour de la mort’. Le coup de feu de trop ? Quatre mois plus tard, une dizaine de jeunes et quelques ecclésiastiques lyonnais entament, dans l’indifférence générale, une longue marche pour l’égalité et contre le racisme. Le 3 décembre, ils arrivent à Paris où 100 000 personnes font un triomphe à cette Marche des Beurs. Le soir même, François Mitterrand reçoit les marcheurs à l Élysée. Que s’est-il passé entre ces deux dates ? Comment la France profonde a-t-elle accueilli les loubards des Minguettes ? Découvrez la vraie histoire de la Marche des Beurs, l’une des plus belles aventures humaines du XXe siècle.

Journaliste professionnel, Michael Augustin vit et travaille à Lyon. Rédacteur en chef du site d’informations Lyon Info, il collabore également avec d’autres publications locales et nationales.

Source: éditions Bellier

Parution: Marilaure Garcia Mahé, « En marche », Sokrys éditions, 14 novembre 2013

EN MARCHE

Présentation:

Mila, jeune fille des Minguettes et Mathilde, étudiante parisienne, sont engagées dans un événement historique sans précédent : la marche pour l’égalité et contre le racisme. Elles ont à peine vingt ans et ne savent pas encore que cette marche va les transformer à jamais.Cet automne 1983, elles vont découvrir leur pays, la France, traverser des régions et vivre des émotions intenses, partir à la rencontre de personnes qui se reconnaissent comme elles dans les revendications de justice et de dignité. Au cours d’un périple de mille kilomètres et en rassemblant cent mille personnes à Paris, elles écrivent une page de l’histoire de France.

Née à Marseille d’une mère pied noir émigrée au Maroc et d’un père breton, Marilaure Garcia Mahé grandit au bord de l’océan. A vingt ans, elle fait partie de cette poignée de jeunes qui traversent la France à pied contre le racisme. Après son premier roman Le mythe de l’enfant fondateur, dont l’action se situe en Afrique et une pièce de théâtre sur la souffrance scolaire, trente ans après la marche, elle tricote un récit où des personnages de roman côtoient des personnages historiques, dans des scènes romancées qui ne trahissent jamais l’histoire. Psycho pédagogue, elle se partage entre sa famille, le jeu théâtral et l’écriture.

Source: Sokrys éditions